Tout est dans l’execution

Il avait déjà été dit que le problème de l’Afghanistan n’était pas tellement les grands principes de la stratégie mais son appliaction. Registan nous offre l’exemple de la lutte contre l’opium.

On sait que les taliban se servent des taxes prélevées sur la culture des paveaux dans les régions qu’ils contrôlent pour financer une partie de leurs opérations (dans quelle proportion? C’est un sujet de débat). D’où l’idée fort logique compte tenu des effets négatifs induis par le trafique d’opium, notamment la corruption des autorités, de lutter contre cette culture.

Mais comment faire? Il semble que dans certaines provinces, une stratégie indirecte avait été adopté. Il s’agissait de frapper les fournisseurs de matériels, les transformateurs, bref tout le monde sauf les paysans( hélas, la source de l’information a été perdu). Visiblement ce n’est pas toujours le cas. Dans la province de Nangahrar , les cultures sont directement détruire au printemps. Et on apprend incidemment que c’est la periode ou les paysans se sont endettés pour survivre à l’hiver mais n’ont pas encore pu se refaire une santé financière grâce à la vente de leur production.

Merveilleux, n’est ce pas?

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s