Voyage
juillet 28, 2009
GE, la 8ème merveille du monde: la preuve par Taïwan
mai 28, 2009
De temps en temps il est bon d’aller faire une petite visite sur IMINT&Analysis, cela donne de jolies surprises.

Les fusées rouges sont des missiles balistiques chinois, les cercles blancs sont des batteries SAM chinoises (S-300 PMU). Les cercles de couleurs c’est Taïwan.

Une vue un peu plus rapprochée de la capital, Taipei.
Un océan de soleils levants
mai 20, 2009
On ne dira jamais assez bien de la puissance des outils de communication modernes, on ne dira jamais assez de bien non plus du merveilleux instrument qu’est Google Earth. Les résultats peuvent être des plus imprévisibles. Les concepteurs de GE n’avaient sans doute pas prévus qu’un internaute monomaniaque placerait chaque navire de combat perdu par la marine impériale japonaise sur leur globe virtuel, donnant ainsi une représentation géographique saisissante de la guerre du pacifique. (source: Google Earth Community)




C’est un lieu commun de dire qu’une carte est une représentation de la réalité et non la réalité elle-même. Mais dans une certaine mesure, GE permet de s’affranchir des contraintes ordinaires de la carte. Premier point évident, le planisphère disparaît au profit d’un globe virtuel, fini les distorsions de la projection de Mercator. Le globe, facile à manipuler, renverse les perspectives, désormais l’observateur n’est plus tenu de mettre le nord en haut ou de respecter les conventions d’usage. Ainsi, renversée, l’océan Indien prend une toute autre dimension que les planisphères traditionnels rendent très mal.
Cela ne s’arrête pas là, l’un des grands problème de la carte était la compréhension abstraite du relief qu’elle impliquait. Les outils modernes, car GE n’est qu’un représentant grand publique de cette technologie, offrent une compréhension immédiate et intuitive des obstacles géographique. Couplé à une multitude de donnés climatiques, géologiques, humains, etc ils donnent une appréciation plus profonde du terrain. Une comparaison systématique peut être fait entre les images satellites et les images au sol prises par des particuliers ou des médias pour une meilleur compréhension de l’espace. Et ce n’est que le début, déjà les grandes villes du monde sont modélisés en trois dimensions avec une précision toujours plus importante. Les flux de donnés se multiplient pour complexifier sans cesse l’image offerte, ainsi GE deviens non seulement un outil de navigation(on peut le coupler avec un GPS) mais aussi de connaissance à de multiples niveaux.
Avec les GE, notre représentation du monce cesse d’avoir 2 ou 3 dimensions pour acquérir des dizaines.
Google Earth 5.0
février 4, 2009
Petite remarque rapide (période compliqué en ce moment d’ou le manque de post, mea culpa), Google Earth 5.0 est sorti.
Quel intérêt?
- Le relief océanique est enfin observable en 3D
- Mars
- La possibilité de remonter dans le temps pour observer l’évolution(dans certaine zone)
En quelque années GE a déjà beaucoup évolué, la résolution ne cesse d’augmenter, la possibilité d’observer une région sous plusieurs angles (satellites, photo au sol, donnés statistiques) est une chance unique. Rien ne remplacera un déplacement sur le terrain mais les outils déjà à notre disposition sont riches de possibilités comme ce blog l’a déjà montré à quelques trop rares occasions.
Alors ce sera quoi demain? Cela fait rêver….
L’art de la strategie en chambre
décembre 17, 2008
Grâce aux merveilles de la technologie, l’art pluri-séculaire de la stratégie en chambre se raffine et acquiert des dimensions nouvelles. Démonstration avec Google Earth.

Voilà l’océan pacifique. Les plots oranges représentent les bases américaines susceptibles d’accueillir des porte-avions( Yokosuka, Hawaï et Guam) plus Singapour, allié des États-Unis. La base du triangle formé par ces bases fait environ 10 000 kilomètres. Examinons Guam de plus près…

Et de plus près:
Et voilà le port et la rade de Guam, l’image date du 21 mai 2005. Regardez au centre de l’image, une forme rectangulaire se distingue juste au-dessus d’un quai…
Un sous-marin nucléaire d’attaque, sans doute de classe Los Angeles, visiblement en maintenance.
La base aérienne , assez vide. Toutefois en bas à droite, il est possible de distinguer des objets intéressants.
Quatre B1-B se distinguent ainsi qu’un B-52, il y a aussi des appareils de transports difficiles à identifier.
Bref, ce sera tout pour ce premier petit voyage.
